Pourquoi investir dans l’immobilier locatif ?

Faire un investissement dans l’immobilier locatif consiste à acquérir un logement pour le louer, en vue de percevoir des rémunérations additionnelles et de s’aménager un patrimoine. L’investissement dans l’immobilier locatif peut être optimisé de par des privilèges fiscaux qui diminuent l’impôt sur le revenu. Le gouvernement ou le législateur autorise, en effet, des remises au niveau des impôts, en contrepartie d’un engagement de location. Ainsi, tout contribuable payant des impôts peut profiter de solutions de défiscalisations adéquates.

En faisant un investissement dans l’immobilier locatif, vous capitalisez pour votre retraite

    
De nombreuses innovations expliquent cet enthousiasme, avec des     différences fortes entre ceux qui investissent dans l’ancien ou dans le neuf.     Tout d’abord, la vision de payer moins d’impôts est invoquée par bon     nombre de foyers (presque la moitié) ayant effectué des investissements     dans l’immobilier locatif. Cependant, elle est beaucoup plus forte pour     ceux qui investissent dans le neuf (71 %), ce dernier bénéficiant surtout du     succès du dispositif de défiscalisation Pinel, que dans l’ancien (avec 16 %     des investisseurs). La vision de se constituer un patrimoine est la deuxième     intention des investisseurs locatifs sondés (avec un pourcentage de 47 %).     Contrairement à la précédente raison, celle-ci est bien plus forte dans     l’ancien (56 %) que dans le neuf (41 %). Enfin, la troisième motivation des     investisseurs locatifs (46 %) est le fait d’avoir un futur complément de     retraite. De toutes les manières, c’est la première intention de ceux qui font     des investissements immobiliers dans l’ancien (59 %), vision bien plus forte     que dans le neuf, avec 38 % des investisseurs. C’est donc en 4ème position     qu’arrive l’objectif de transmettre le bien aux enfants, pour les investisseurs     dans le neuf et dans l’ancien confondus, mais c’est la 3ème pour ceux qui     investissent seulement dans l’ancien (38 %). Arrivent enfin ces différentes     raisons : avoir un capital dans les années à venir (27 %), l’aspect valeur     asile que représente l’immobilier (17 %), et en vue d’occuper le bien à la     retraite (6 %).

Diminuez vos impôts en investissant pour rénover un appartement

 En 2014, un appartement neuf se cédait aux alentours de 5000 €/m² et un ancien, dans les 3500 €/m². Dans le neuf, l’offre est beaucoup plus restreinte que dans l’ancien. Des investissements immobiliers dans l’ancien rapportent, avant impôts, à peu près, de 4 à 6 %. L’ancien à réhabiliter vous permet d’amoindrir vos impôts. Ce privilège n’entre pas dans le plafond des niches fiscales (délimitées à 10.000 € annuellement). Accomplir des travaux dans un bien locatif permet, en effet, de vous engendrer une carence foncière. L’année de leur accomplissement, vous pourrez déduire jusqu’à 10 700 € sur votre rémunération entière. Le solde éventuel est déductible de vos revenus fonciers sur les dix (10) années qui suivent.

Investissement immobilier, optez pour la résidence-services

Tirer avantages des privilèges des résidences-services (avec des profits de 4 à 5 % avant impôt) sans en subir les risques (pour ne citer que la faillite de l’exploitation) c’est possible en réalisant des investissements immobiliers dans des résidences (seniors, étudiantes, tourisme…) dites d’occasion. Effectivement, vous ne tirerez pas profit des privilèges destinés aux acheteurs de produits neufs comme l’avantage Censi-Bouvard (diminution d’impôts étalée sur 9 ans, de 11 % de la somme de l’opération plafonnée à 300 000 €) ou le recouvrement de la TVA. Toutefois, vous aurez droit à une  décote à l’acquisition (20 à 30 %) et pourrez accéder au statut fiscal profitable du bailleur en meublé. Vous éviterez également les mauvaises surprises, étant donné que la résidence fonctionne déjà depuis de nombreuses années. En vue de trouver des résidences-services en placement, vous pouvez directement vous adresser, par exemple, à des conseillers en gestion de patrimoine.